15/02/2008

Le tissus de science fiction est déjà là !

Vue dans Yahoo news..."Grâce à des nanotubes, des habits pourront alimenter votre baladeur"

la fiction entre dans le quotidien...

Le frottement de nanotubes d'oxyde de zinc implantés autour de fibres textiles permet de récupérer l'énergie du soleil, du vent ou des mouvements du corps humain pour produire de l'électricité

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"Les deux fibres se frottent l'une contre l'autre à la manière de deux goupillons dont les poils se touchent, permettant au processus de semi-conducteur piézoélectrique de convertir le mouvement mécanique en énergie électrique", explique Zhong Lin Wang, l'un des trois auteurs de l'étude dans un communiqué de la National Science Foundation (américaine), qui a financé cette recherche.

26/01/2008

Peinture Eco... bio-desinfectante-solaire...

Une société vient de mettre au point un produit à base de dioxyde de titane photosensible... qui détruit tout composé biologique entrant en contacte avec.
Le produit agit par photocatalyse...
Les molécules du produit deviennent ainsi active au soleil, et détruisent les membranes des bactéries...

De quoi désinfecter et dépolluer pendant 5 à 10 ans assurent la société PHOTOCAL avec un simple couche de peinture du dit produit...

Dioxyde de titane TIO2 Un verre antibactérien contre les infections nosocomiales

Dioxyde de titane TIO2 Un verre antibactérien contre les infections nosocomiales Un nouveau verre élimine 99,9 % des germes sur une surface contaminée. En raison de leur résistance accrue aux antibiotiques, les bactéries sont devenues les ennemis invisibles

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Schema Photocatalyse

22/01/2008

Station biologique pour du gaz...c'est possible !

Les sociétés industriels NP Pharm et Naskeo Environnement ont inauguré en 2006 une station biologique innovante, destinée à produire de l'énergie renouvelable à partir d'effluents organiques.
Le procédé innovant utilisé, baptisé Proveo pour Procédé de Valorisation des Effluents Organiques, permet de convertir la matière organique polluante en gaz naturel renouvelable, directement utilisable pour produire de la chaleur et de l'électricité.
Basé sur la fixation de bactéries dépolluantes fonctionnant en l'absence d'oxygène, cette technologie a été développée et brevetée par le laboratoire de Biotechnologie de l'Environnement de l'INRA.

Le procédé, exploité exclusivement par la société Naskeo Environnement, est susceptible d'intéresser plus de 2 000 industries en France dans les secteurs de l'agroalimentaire et de l'industrie pharmaceutique.
un exemple... bio-methanisation

20/12/2007

La mer pourrait devenir une source importante de biocarburant avec les algues

La mer pourrait devenir une source importante de biocarburant avec les algues...
C'est du sérieux... même si de plus en plus le "bio-carburant" est décrié !

voici l'info prise sur www.notre-planete.info/actualites
Le programme Rotterdam Climate Initiative, dont font partie la municipalité et le port de Rotterdam notamment, a réuni récemment des spécialistes de l’énergie et de l’industrie des algues à Rotterdam, pour discuter du rôle des algues dans la production d’énergie durable.

Les algues n’ont besoin que de lumière du soleil, de CO2 et d’eau avec des oligo-éléments, du phosphate et de l’azote, pour se développer. Les variétés d’algues les plus adaptées pour la production de biocarburant sont les algues vertes unicellulaires, micro-organismes primitifs situés en dessous des plantes. On peut utiliser 99 % de leur masse pour fabriquer des médicaments, des matières colorantes, des plastiques biologiques ou des biocarburants. Environ 40 000 litres de biocarburant par hectare peuvent être produits chaque année, ce qui représente un rendement important.
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voitures à eau

05/12/2007

AYE AYE AYE... BIO...AGRO carburant....

Après la Banque mondiale, c’est au tour de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de s’inquiéter de la vogue des agrocarburants destinés à limiter les émissions de gaz à effet de serre dans le domaine des transports.

Faire passer de 1 % à 11 % la part d’agrocarburants dans la consommation totale de carburants d’ici à 2050 n’ira pas sans bouleversements majeurs. "En théorie, écrivent les auteurs, il y a assez de terres sur le globe pour nourrir une population en expansion tout en produisant suffisamment de biomasse." Mais "la transformation des terres pour la production d’énergie à partir de la biomasse poussera les prix alimentaires vers le haut". Le rapport de l’OCDE s’attend à une progression de 20 % à 50 % au cours de la prochaine décade. Le bilan n’est pas fameux non plus en termes environnementaux, souligne le rapport, car la tentation sera grande "de remplacer les écosystèmes comme les forêts, les zones humides et les pâturages par des cultures destinées aux agrocarburants".

Vers des biocarburants de seconde génération ?
L’avenir de l’éthanol au Québec serait dans les résidus forestiers et les matières résiduelles plutôt que dans le maïs. " Le secteur forestier est mal en point, c’est le bon moment pour reconfigurer et revitaliser cette industrie ", estime Esteban Chornet, qui travaille sur cette question depuis plus de vingt ans à l’Université de Sherbrooke. La production d’éthanol, à partir de matières ligneuses comme les copeaux de bois, les résidus de coupe ou de procédés industriels, permettrait de générer des revenus intéressants pour le secteur forestier tout en représentant un gain appréciable sur le plan environnemental. Les matières résiduelles pourraient également être transformées en éthanol, ce qui éviterait notamment la production de méthane lors de leur décomposition, ce gaz ayant un impact important sur l’effet de serre.

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18/07/2007

Controverse : biodiesel et effet de serre !

Un étude américaine jette un pavé dans la mare: l'utilisation de biocarburants n'introduirait aucun changement sur le réchauffement global et pourrait même avoir pour résultat une augmentation des émissions de gaz à effet de serre par rapport au carburant diesel conventionnel (des chercheurs californiens du SRI Consulting – un institut international d'étude de marché pour l'industrie chimique – )

Ces chercheurs ont comparé les émissions de gaz à effet de serre du diesel et du biodiesel, tout le long de leur cycle de vie, depuis leur production jusqu'à leur combustion dans les moteurs (production, transport, transformation, distribution). Les résultats, publiés dans le journal "Chemistry & Industry", montrent que le biocarburant à base d'huile de colza cultivé dans des champs dédiés émet à peu près autant de gaz à effet de serre que le carburant diesel à base de pétrole.

Or, selon l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) et le ministère de l'Industrie qui ont fait réaliser une étude de l'analyse du cycle de vie (ACV) des différents carburants en 2002, la filière EMVH/Diester produirait 3,5 fois moins de gaz à effet de serre avec un rendement énergétique 3,3 fois supérieur par rapport à la filière gazole.

 

Au final, avec la multiplication des études qui révèlent les maux engendrés par les biocarburants, ceux-ci apparaissent de moins en moins comme une solution écologique, mais plutôt purement énergétique...

En savoir plus,  voir la page de http://www.notre-planete.info/ sur les biocarburants

06/05/2007

L’eolienne zeppelin

L’eolienne zeppelin : profiter des vents d’altitude
Remédier à l’éternel défaut des éoliennes terrestres, tel est l’objet du projet que s’est lancé l’entreprise canadienne Magenn Power, basée dans l’Ontario. Placés aux extremités d’un ballon gonflé à l’hélium, ces deux génératrices placées à 300m d’altitude profitent ainsi des vents que les “conventionnelles” éoliennes terrestres, hautes d’un maximum de 160m , ne captent pas… eolienne-magennC’est en effet à partir de telles hauteurs que les vents les plus puissants et les plus réguliers soufflent. Problème de taille, résolu : les interférences avec les avions sont prévenues par un signal émis par cette éolienne d’un nouveau genre. Les avantages de ce système ne sont pas que théoriques : l’Air Rotor est plus rentable et produit une éléctricité, pour un investissement de l’ordre de 8000 euros à un tarif de l’ordre de 2,5 centimes d’euro le kilowattheure, selon les estimations de l’entreprise.

(source:Par Vivien Vergnaud LE MONDE)

28/03/2007

Quand le Japon fait son moteur à eau...

Et OUI, ici on n'y croit pas, on investit pas dedans...

On va même « prouver » à la télé que ce n'est pas possible...

Les japonais écoutent, rigolent de nous, et dans leur labo travaillent à une solution vendable...

Voici un article relevé à l'ambassade du Japon (BE Japon 402 du 19/04/2006... Réf: 402MAT/1292)

Un groupe de recherche du Tokyo Institute of Technology a mis au point un prototype de moteur expérimental qui génère une force de rotation à partir de la réaction chimique entre l'eau et le magnésium.
Ce prototype consiste en un cylindrique métallique possédant une entrée d'eau sur sa partie inférieure et deux sorties pointant dans des directions opposées sur sa partie supérieure.
Le cylindre est rempli de morceaux de magnésium et chauffé à 600 degrés celsius. Quand de l'eau est ajoutée, celle-ci réagit avec le magnésium pour former de l'oxyde de magnésium et de l'hydrogène : Mg + H2O --> MgO + H2.

La force propulsive provoquée par la sortie des deux gaz du cylindre fait tourner celui-ci sur son axe. L'hydrogène réagit alors avec l'oxygène de l'air pour former de la vapeur d'eau.
Ce moteur n'utilisant pas d'énergie fossile, il n'émet pas de dioxyde de carbone. De plus, l'oxyde de magnésium qui résulte de la réaction peut être recyclé.

En effet, le Tokyo Institute of Technology travaille en collaboration avec Mitsubishi Corp. sur un projet baptisé "Entropia Laser Initiative", dont l'objectif est de recycler l'oxyde de magnésium en l'exposant à un laser fonctionnant à l'énergie solaire.

Alors bientôt des voitures japonaises roulant à l'eau...

Dommage pour l’économie de l'Europe .. où bien quoi ?

voitures à eau

23:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

16/01/2007

Hydrates de méthane: Eldorado énergétique ou bombe à retardement climatique?

Piégées dans de minuscules cages de cristal d'eau, de colossales quantités de méthane reposent au fond des mers ou dans les sols gelés du grand Nord. Certains y voient le futur Eldorado énergétique de la planète. Pour d'autres, c'est une bombe à retardement qui pourrait emballer le réchauffement climatique au-delà de tout contrôle.Le phénomène est connu depuis longtemps des pétroliers et des chimistes. Sous forte pression et à basses températures, se forment naturellement des hydrates de gaz: des structures cristallines à base d'eau, stables, stockant du méthane, le gaz qui compose majoritairement le gaz naturel domestique."S'agit-il d'une réserve d'énergie sur laquelle on peut compter ou de la science-fiction?", s'interroge Jacqueline Lecourtier, directeur scientifique de l'Institut français du pétrole. "Aujourd'hui encore, l'incertitude est terrible sur le montant des réserves d'hydrates de gaz".Ces derniers pourraient receler 10.000 milliards de tonnes de carbone, un chiffre souvent mentionné, soit le double de tous les gisements de charbon, de gaz et de pétrole, en exploitation ou non sur la planète.Pour plus de 90%, les hydrates gisent en mer, à faible profondeur (de 100 à 500 mètres) sous le plateau continental. Dans le Golfe du Mexique, la glace affleure même, formant une vaste "patinoire" d'hydrates sur le fond de la mer. Mais on trouve aussi des hydrates dans les sols gelés, le permafrost.Les cristaux de glace d'hydrates, que l'on appelle des clathrates, sont particulièrement efficaces pour stocker le méthane. "Un glaçon de 1 cm3 va libérer 164 cm3 de gaz", souligne Jean-Luc Charlou, géochimiste à l'Ifremer. "Approchez une allumette et vous allez voir votre glaçon brûler"."Aujourd'hui, grâce à la recherche sismique, on sait très bien détecter les hydrates. La difficulté est d'évaluer leur densité dans la roche", résume Salvador Rodriguez, spécialiste de la sismique à l'IFP.Aucun pétrolier ne prendra le risque d'extraire des gaz diffus sous les fonds marins. La difficulté est donc de déterminer où les hydrates sont suffisamment concentrés pour qu'ils soient exploitables de manière économique.Une première expérience a été tentée avec succès sur le site de Mallik, dans l'extrême-nord du Canada. "Les coûts de production sont prohibitifs", relève Mme Lecourtier. Mais cela a prouvé que c'était possible: un verrou technologique a sauté...Les Japonais, dont le pays est privé de pétrole, semblent les plus avancés, d'autant que leurs eaux territoriales semblent riches en hydrates de gaz.Mais les scientifiques s'inquiètent aussi de la présence d'hydrates dans le permafrost, qui pourraient agir comme une bombe à retardement pour notre climat, en réchauffement rapide. Un dégel des sols glacés libèrerait d'énorme quantités de méthane, qui est 20 fois plus "efficace" que le gaz carbonique en termes d'effet de serre. Or, il y a 3.000 fois plus de méthane contenu dans les hydrates que dans l'atmosphère."Un déstockage massif d'hydrates de méthane pourrait dégager l'équivalent carbone de ce que dégage aujourd'hui l'usage du charbon", affirme Jean-Marc Jancovici, un consultant sur les problématiques de climat et d'énergie.Or, relève le climatologue Hervé Le Treut, l'un des experts qui planchent sur le réchauffement de la planète pour l'Onu, "les hydrates de méthane ne sont pas pour l'instant intégrés dans les modèles climatiques" qui prédisent pourtant déjà un avenir sombre à notre planète. (PARIS (AFP) - 10/01/2006) A-bomb01

12:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Découverte d'un gisement géant de pétrole et gaz dans le golfe du Mexique

La découverte dans le golfe du Mexique annoncée ces derniers jours par Chevron (opérateur) et ses partenaires Statoil et Devon Energy pourrait représenter, d'après ces sociétés, des réserves récupérables de pétrole et de gaz de 3 à 15 Gbep (milliards de barils équivalent pétrole). Cette découverte située par plus de 2 100 m de hauteur d'eau et plus de 6 000 m de sédiments sous une épaisse couche de sel déformée est le résultat des avancées technologiques considérables faites ces dernières années dans le domaine de l'exploration et du forage.Un premier puits de découverte avait été réalisé en 2004, qui avait rencontré 350 m de réservoirs imprégnés dans les formations géologiques du tertiaire inférieur qui constituent un des objectifs pétroliers de cette région. Le deuxième puits effectué en 2006 a permis de confirmer les résultats du premier et de fournir une première estimation des réserves récupérables. Un troisième puits programmé en 2007 devrait affiner l'évaluation faite de l'accumulation dénommée "Jack" par les opérateurs.Il s'agit d'une découverte majeure à l'échelle mondiale. A titre de comparaison, le gisement Kashagan, découvert en 2000 dans la partie kazakhe de la mer Caspienne, représente des réserves de 10 Gb de pétrole et de 3 à 4 Gbep de gaz. Kashagan était considéré en 2000 comme la plus grosse découverte depuis près de 20 ans.A l'échelle des États-Unis, ce nouveau gisement pourrait être le plus important depuis 30 ans.Nouvel Alaska, il permettrait d'augmenter les réserves globales actuelles d'hydrocarbures (pétrole et gaz) du pays de 5 à 25 % et celles de la seule région du golfe du Mexique (partie États-Unis) de 30 à 150 %. Il pourrait s'agir également du plus gros champ mis à jour dans le golfe du Mexique.Située dans une zone encore peu explorée, elle laisse présager de fortes possibilités de trouver d'autres gisements de grandes tailles. L'IFP estimait avant cette découverte qu'au minimum 30 Gb de pétrole, et plus probablement près de 100 Gbep de pétrole et de gaz, pouvaient encore être découvert dans ce bassin.Aujourd'hui dans le monde, une centaine de champs ont déjà été découverts dans des profondeurs d'eau supérieures à 1500 m, c'est à dire en offshore ultra profond. Une vingtaine d'entre eux, situés dans le golfe du Mexique et au Brésil, sont d'ores et déjà en production. Ils fournissent près de 800 000 b/j soit environ 1 % de la production mondiale. Cette production par très grand fond qui apparaît pour le moment marginale devrait se développer très fortement dans les années à venir et doubler d'ici 2010.Un gisement de la taille de celui qui vient d'être découvert pourrait produire plus de 50 0000 b/j chaque année. Quoiqu'il en soit le démarrage de sa production qui nécessitera des investissements colossaux (à titre de comparaison, les champs similaires développés au Brésil ont demandé chacun entre 5 et 10 milliards de dollars d'investissement) n'interviendra sans doute pas avant 5 ans. (www.notre-planete.info 12/09/2006)

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