19/01/2007

Qu'est-ce que la Domotique ?

Quand on dit "domotique" on pense à l'ensemble des technologies de l'électronique, de l'informatique et des télécommunications utilisées dans les domiciles. Les appareils de la maison sont intégrés au sein de systèmes qui doivent communiquer entre eux afin de gérer des automatismes. Qu'attendez vous de la domotique ? Que soient assurés des fonctions de sécurité, de confort, de gestion d'énergie et de communications, qu'on peut retrouver dans la maison. Est-ce votre cas ? avez-vous des projets, des montages ou des solutions à proposer ? ça serait un pas vers la démocratisation de cet outil !
non ?
ENCEPHLO

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17/01/2007

Libéralisation de l'Energie... Les Eurocrates: Pour notre bien ! ! !

Le coût de la libéralisation de l’énergieLa libéralisation du marché de l'électricité risque de rimer pour de nombreuses zones rurales avec une certaine augmentation de la facture électrique. Plusieurs communes wallonnes se sont regroupées pour chercher ensemble à obtenir des tarifs préférentiels.Gaz et électricité libérés, facture salée pour les communes... c'est une des conséquences inattendues de la libéralisation de l'énergie. Augmentation de 50 à 70 %... Les pouvoirs publics devront désormais acheter le gaz et l'électricité au prix du marché. Finis les avantages dont ils bénéficiaient auprès de leurs intercommunales. Entre 800.000 et un million d'euros, les factures vont flamber à la ville de Namur. Ce surcoût engendré par la libéralisation du marché n'a pas de quoi réjouir l'échevin de l'Énergie, Arnaud Gavroy, qui a fait des calculs lumineux. «En éclairage public, les prix augmentent de 70 %, et pour le gaz et l'électricité dans les bâtiments, c'est un plus 25 %.» Avec un million d'euros de surcoût, la ville de Namur va donc lancer un audit énergétique pour traquer les gaspillages dans les bâtiments publics et ainsi réduire la consommation. Même topo dans une commune plus rurale. A Chaumont-Gistoux, la facture d'électricité va augmenter de 50 %. En cause, comme à Namur, la disparition de certains privilèges. Pour trouver des solutions, l'originalité est au pouvoir. Ainsi, comme dans d'autres endroits en Wallonie, Chaumont-Gistoux va se lancer dans une centrale d'achat en se regroupant avec toutes les communes du Hainaut pour acheter ensemble et faire des économies d'échelle. (RTBF art_062340)femme222

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16/01/2007

Hydrates de méthane: Eldorado énergétique ou bombe à retardement climatique?

Piégées dans de minuscules cages de cristal d'eau, de colossales quantités de méthane reposent au fond des mers ou dans les sols gelés du grand Nord. Certains y voient le futur Eldorado énergétique de la planète. Pour d'autres, c'est une bombe à retardement qui pourrait emballer le réchauffement climatique au-delà de tout contrôle.Le phénomène est connu depuis longtemps des pétroliers et des chimistes. Sous forte pression et à basses températures, se forment naturellement des hydrates de gaz: des structures cristallines à base d'eau, stables, stockant du méthane, le gaz qui compose majoritairement le gaz naturel domestique."S'agit-il d'une réserve d'énergie sur laquelle on peut compter ou de la science-fiction?", s'interroge Jacqueline Lecourtier, directeur scientifique de l'Institut français du pétrole. "Aujourd'hui encore, l'incertitude est terrible sur le montant des réserves d'hydrates de gaz".Ces derniers pourraient receler 10.000 milliards de tonnes de carbone, un chiffre souvent mentionné, soit le double de tous les gisements de charbon, de gaz et de pétrole, en exploitation ou non sur la planète.Pour plus de 90%, les hydrates gisent en mer, à faible profondeur (de 100 à 500 mètres) sous le plateau continental. Dans le Golfe du Mexique, la glace affleure même, formant une vaste "patinoire" d'hydrates sur le fond de la mer. Mais on trouve aussi des hydrates dans les sols gelés, le permafrost.Les cristaux de glace d'hydrates, que l'on appelle des clathrates, sont particulièrement efficaces pour stocker le méthane. "Un glaçon de 1 cm3 va libérer 164 cm3 de gaz", souligne Jean-Luc Charlou, géochimiste à l'Ifremer. "Approchez une allumette et vous allez voir votre glaçon brûler"."Aujourd'hui, grâce à la recherche sismique, on sait très bien détecter les hydrates. La difficulté est d'évaluer leur densité dans la roche", résume Salvador Rodriguez, spécialiste de la sismique à l'IFP.Aucun pétrolier ne prendra le risque d'extraire des gaz diffus sous les fonds marins. La difficulté est donc de déterminer où les hydrates sont suffisamment concentrés pour qu'ils soient exploitables de manière économique.Une première expérience a été tentée avec succès sur le site de Mallik, dans l'extrême-nord du Canada. "Les coûts de production sont prohibitifs", relève Mme Lecourtier. Mais cela a prouvé que c'était possible: un verrou technologique a sauté...Les Japonais, dont le pays est privé de pétrole, semblent les plus avancés, d'autant que leurs eaux territoriales semblent riches en hydrates de gaz.Mais les scientifiques s'inquiètent aussi de la présence d'hydrates dans le permafrost, qui pourraient agir comme une bombe à retardement pour notre climat, en réchauffement rapide. Un dégel des sols glacés libèrerait d'énorme quantités de méthane, qui est 20 fois plus "efficace" que le gaz carbonique en termes d'effet de serre. Or, il y a 3.000 fois plus de méthane contenu dans les hydrates que dans l'atmosphère."Un déstockage massif d'hydrates de méthane pourrait dégager l'équivalent carbone de ce que dégage aujourd'hui l'usage du charbon", affirme Jean-Marc Jancovici, un consultant sur les problématiques de climat et d'énergie.Or, relève le climatologue Hervé Le Treut, l'un des experts qui planchent sur le réchauffement de la planète pour l'Onu, "les hydrates de méthane ne sont pas pour l'instant intégrés dans les modèles climatiques" qui prédisent pourtant déjà un avenir sombre à notre planète. (PARIS (AFP) - 10/01/2006) A-bomb01

12:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Découverte d'un gisement géant de pétrole et gaz dans le golfe du Mexique

La découverte dans le golfe du Mexique annoncée ces derniers jours par Chevron (opérateur) et ses partenaires Statoil et Devon Energy pourrait représenter, d'après ces sociétés, des réserves récupérables de pétrole et de gaz de 3 à 15 Gbep (milliards de barils équivalent pétrole). Cette découverte située par plus de 2 100 m de hauteur d'eau et plus de 6 000 m de sédiments sous une épaisse couche de sel déformée est le résultat des avancées technologiques considérables faites ces dernières années dans le domaine de l'exploration et du forage.Un premier puits de découverte avait été réalisé en 2004, qui avait rencontré 350 m de réservoirs imprégnés dans les formations géologiques du tertiaire inférieur qui constituent un des objectifs pétroliers de cette région. Le deuxième puits effectué en 2006 a permis de confirmer les résultats du premier et de fournir une première estimation des réserves récupérables. Un troisième puits programmé en 2007 devrait affiner l'évaluation faite de l'accumulation dénommée "Jack" par les opérateurs.Il s'agit d'une découverte majeure à l'échelle mondiale. A titre de comparaison, le gisement Kashagan, découvert en 2000 dans la partie kazakhe de la mer Caspienne, représente des réserves de 10 Gb de pétrole et de 3 à 4 Gbep de gaz. Kashagan était considéré en 2000 comme la plus grosse découverte depuis près de 20 ans.A l'échelle des États-Unis, ce nouveau gisement pourrait être le plus important depuis 30 ans.Nouvel Alaska, il permettrait d'augmenter les réserves globales actuelles d'hydrocarbures (pétrole et gaz) du pays de 5 à 25 % et celles de la seule région du golfe du Mexique (partie États-Unis) de 30 à 150 %. Il pourrait s'agir également du plus gros champ mis à jour dans le golfe du Mexique.Située dans une zone encore peu explorée, elle laisse présager de fortes possibilités de trouver d'autres gisements de grandes tailles. L'IFP estimait avant cette découverte qu'au minimum 30 Gb de pétrole, et plus probablement près de 100 Gbep de pétrole et de gaz, pouvaient encore être découvert dans ce bassin.Aujourd'hui dans le monde, une centaine de champs ont déjà été découverts dans des profondeurs d'eau supérieures à 1500 m, c'est à dire en offshore ultra profond. Une vingtaine d'entre eux, situés dans le golfe du Mexique et au Brésil, sont d'ores et déjà en production. Ils fournissent près de 800 000 b/j soit environ 1 % de la production mondiale. Cette production par très grand fond qui apparaît pour le moment marginale devrait se développer très fortement dans les années à venir et doubler d'ici 2010.Un gisement de la taille de celui qui vient d'être découvert pourrait produire plus de 50 0000 b/j chaque année. Quoiqu'il en soit le démarrage de sa production qui nécessitera des investissements colossaux (à titre de comparaison, les champs similaires développés au Brésil ont demandé chacun entre 5 et 10 milliards de dollars d'investissement) n'interviendra sans doute pas avant 5 ans. (www.notre-planete.info 12/09/2006)

12:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Appel urgent de la communauté internationale pour une action politique contre le réchauffement de la planète.

La communauté internationale, mais surtout la Chine, l'Inde et les Etats-Unis, a été appelée lundi à se mobiliser pour endiguer le réchauffement climatique qui pourrait causer une récession économique "d'une ampleur catastrophique". Toute inaction se traduirait par "des dérèglements de l'activité économique et sociale (...) d'une ampleur similaire à ceux qui ont suivi les plus grandes guerres et la grande dépression de la première moitié du XXe siècle", a prévenu Sir Nicholas Stern, ancien économiste en chef de la Banque mondiale, à l'occasion de la publication du rapport qui porte son nom. Il avait été mandaté début 2005 par le gouvernement britannique de Tony Blair en vue d'évaluer les conséquences économiques du réchauffement climatique pour le Royaume-Uni et le monde d'ici 2100. Le constat dressé dans ce rapport, qui compte 600 pages, est qu'il y a un risque de "ralentissement très grave" de l'économie mondiale pour un coût estimé à plus de 5.500 milliards d'euros.Les pays devraient consacrer 1% du PIB mondial par an à la lutte contre la spirale de la hausse des températures et toute passivité se traduirait à terme par une charge annuelle représentant 5% du PIB mondial. Dans le pire scénario, le coût représenterait "20% ou plus" du PIB mondial. "La tâche est urgente. Retarder l'action, même d'une décennie ou deux, nous entraînerait sur un territoire dangereux", a averti Sir Nicholas Stern, se disant "optimiste car nous avons le temps et l'argent pour agir".Le Premier ministre Tony Blair a relevé pendant cette conférence de presse que si la Grande-Bretagne cessait aujourd'hui toute pollution, l'économie en terme d'émissions polluantes engendrée serait annulée en moins de deux ans par la croissance chinoise. Selon lui, les hommes doivent agir immédiatement pour éviter les conséquences "désastreuses" et "irréversibles" du réchauffement climatique. La Grande-Bretagne souhaite mener la lutte contre le réchauffement climatique au niveau mondial et européen, tout en poursuivant ses efforts à domicile. A cette fin, le gouvernement britannique s'est doté d'un nouveau conseiller : l'ancien vice-président américain Al Gore qui a fait du réchauffement planétaire son cheval de bataille. Le ministre britannique de l'économie Gordon Brown a annoncé une loi sur les changements climatiques avec un nouvel objectif de 60% de réduction des émissions de dioxyde de carbone d'ici 2050, appelant à la naissance d'une "économie mondiale à faible teneur en dioxyde de carbone". Chacun, industries comme particuliers, doit être "conscient de sa responsabilité personnelle" pour bâtir "une société et une économie vertes", a-t-il indiqué. Au niveau mondial, les pays riches devront aider les pays pauvres qui seront "les premiers et les plus durement touchés", a affirmé Sir Nicholas Stern. "Il est juste que les pays riches payent un peu plus" que leur quote-part de 1% de PIB. Leur action doit également se faire au travers de partenariats, comme dans la forêt amazonienne, car la déforestation mondiale entraîne davantage d'émissions que l'industrie du transport. L'organisation WWF a qualifié le rapport d'"appel au réveil" adressé aux dirigeants du monde pour protéger la biodiversité, les populations pauvres et l'économie mondiale. L'organisation humanitaire britannique Oxfam a relevé le "sentiment désespéré d'urgence" du rapport. "Il place la responsabilité de l'action fermement entre les mains de ceux qui gèrent l'économie et la politique étrangère" et non plus dans celles des scientifiques et des écologistes, a souligné le centre d'études stratégiques de Chatham House à Londres. (D'après AFP et A.Cide)

12:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

Recycler l'huile de friture...

Et oui, l'huile de friture, même une fois usagée, peut encore servir... on la filtre une première fois avec un simple passoire de cuisine... pour lui enlever les grosses impuretés, puis filtrée avec des filtres à café, elle devient du bio carburant (elle est aussi propre alors que le diesel de la pompe...) ! et sans dépasser 10% dans le mélange au diesel, elle aidera votre véhicule à moins polluer... Si en ville on est pas autorisé à le faire, donnez-le à un agriculteur, il sera heureux de faire des économie et d'aider à préserver l'environnement !

15/01/2007

Sans modification mécanique, polluer moins

On peu ajouter de 10 à 20% d'huile de colza dans le réservoir de votre véhicule diésel...Il polluera encore moins, il fonctionnera mieux et plus silencieux... mais... mais... attention ! colzainfo5_01 Ce qui vous en empêche, n'est pas technique... mais légal ! En effet, l'huile de colza n'est pas soumise aux axis du carburant donc pas de recettes pour l'état ! . . . mon coup de gueule => . . . Quand va-t-on vraiment laisser l'écologie résoudre les problèmes ? c'est pas une taxe sur les emballages sur notre dos ça !

14:00 Publié dans Incroyable | Lien permanent | Commentaires (2)

Modifier la composition du carburant de votre véhicule

Modifier la composition du carburant de votre véhicule n'est pas interdit! Ce qui vous met hors la loi (les fraudes!) c'est d'utiliser votre mélange sur le bitûme car vous fraudez le fisc sinon! Même rouler à l'eau est Illégal (sur le bitûme)... hé oui...ça existe mais on a pas le droit (même pour ne pas polluer)! Sur les chemins de terre et dans les champs, on peux! (y a des chemins de terre sous le bitûme ...snif)

11:10 Publié dans Lois | Lien permanent | Commentaires (3)

Les énergies renouvelables

Les énergies renouvelables sont des énergies dont la source est illimitée et non polluante et dont l'exploitation cause le moins de dégâts écologiques, c'est à dire: l'ensoleillement, le vent, le mouvement de l'eau dans les cours d'eau ou les mers, les matières organiques et la chaleur des entrailles de la terre (les spécialistes ne s'accordent pas tous sur la renouvelabilité de la géothermie).Des solutions existent déjà depuis plus de 50 ans...Echangeons nos connaissances et rassemblons nous entre passionés et bricoleurs...

01:43 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (1)